
17 ans
Petit Coeur (73)

En milieu d’année dernière, j’ai quitté le lycée car je ne m’en sortais pas et je ne supportais plus d’être dévalorisée. J’ai alors cherché un mode d’apprentissage différent. Une de mes copines m’a parlé des études par correspondance. Je me suis renseignée sur internet et j’ai demandé une documentation auprès de Culture et Formation. J’ai regardé attentivement le contenu des cours et, après en avoir parlé avec mes parents, je me suis lancée.

Je ne suis qu’au début de ma formation mais ça m’intéresse grandement. J’ai déjà rendu trois devoirs. Actuellement, j’étudie la terminologie médicale. Je trouve ça passionnant ! Ce mode de formation me plaît beaucoup car il n’y a personne pour me mettre la pression ou me déstabiliser. Les cours de Culture et Formation sont bien expliqués et sont faciles à apprendre. Je gère mon planning comme je le souhaite : trois heures le matin, trois heures l’après-midi, et le week-end je me repose. Je me suis fixée douze à dix-huit mois pour finir la formation. Je pense que je ferai un stage pour trouver plus facilement un emploi.
Chaque jour, j’apprends des nouvelles choses avec la formation de Culture et Formation. Heureusement que j’ai trouvé les cours par correspondance car, honnêtement, je ne sais pas ce que je ferai. C’est très appréciable de travailler en étant autonome. De toute façon, c’était pour moi la solution idéale. J’en suis très satisfaite !

« Si tu quittes la scolarisation traditionnelle, plutôt que de ne rien faire, suis des cours par correspondance, comme ceux que je suis avec Culture et Formation, ça t’apportera beaucoup. »

Un pays le Canada Un livre Le Journal d’Anna de François DelplaUn filmOn n’oublie jamais Un instrument de musique un piano Un plat riz + blanquette de veauUn fruit une pastèque Un dessert un gâteau glacéUn animal un husky Une qualité serviable Un défaut maladroite Un sport la danse Un moyen de transport à pieds Une couleur blanc Un chiffre 7 Un lieu de vacances au bord de la mer Un proverbe « On ne fait pas aux autres ce qu’on ne voudrait pas qu’on nous fasse »





